Résumé : A l'hiver 1917, dans un village du nord de la France tout près duquel les combats font rage, une fillette d'une dizaine d'années est retrouvée morte, assassinée sur le bord d'un petit cours d'eau. Des années plus tard, retraité, le policier qui a mené l'enquête raconte ce qui a suivi. Qui a tué Belle ? Un maraudeur de passage ? Le petit soldat breton déserteur ? La solidarité de classe n'aurait-elle pas épargné le coupable en la personne du procureur Destinat, personnage impitoyable et glacé ? Et comment expliquer le suicide de la jeune institutrice, Lysia, si pleine de vie ?
Extrait : La guerre durait. Tous les fanfarons qui avaient dit qu'en trois semaines et deux coups de cuillére à pot on aurait renvoyé les Boches chez eux avec un pied au cul faisaient moins les marioles.
Mon avis : Ce livre est beau mais triste, tellement triste. Je n'était pas trop tenté de le lire. J'ai mis pas mal de temps pour le terminer mais je ne regrette pas de m'être accrochée. Le seul mot que j'avais envie de dire à la fin de ma lecture c'est : Wouah ! Pour la fin en même temps je m'y attendait un peu ( au sujet de l'Enfant) mais ... on se laisse surprendre. À ne pas lire en cas de grosse, grosse déprime. Encore un probléme la note bah je mets plus que prévu car c'est un livre je ne sais pas je dirais : magique, voilà un
♥ ♥ ♥ ♥♥, après réflexion
♥ ♥ ♥ ♥ ♥ car c'est vraiment un "bon" livre.
Un autre extrait pour la route, c'est de cet extrait qu'est tiré le titre du livre. :
Joséphine haussa les épaules: « Les salauds, les saints, j'en ai jamais vu. Rien n'est tout noir, ni tout blanc, c'est le gris qui gagne. Les Hommes et leurs âmes c'est pareil ... T'es une âme grise, joliment grise, comme nous tous ... »
Prix Renaudot 2003
- Adaptation ciné